HITOS DEL PARÍS MÁGICO        



De momento la oscuridad nos envuelve, y no esperamos sino que la luz negra venga pronto para poder mostraros con toda claridad la ville tenèbre que se oculta bajo la faz de la ville lumière. La encomienda es más difícil de lo que parece a primera vista, pero pondremos todo nuestro empeño para lograr, como mínimo, un resultado digno.

"Croyez-vous en l'Extraordinaire?" Arkudtohv Bëis  

La vie en rose (1946) de Edith Piaf y Louigy

  
       
"(...) Que tu dormes encore dans les draps du matin, / lourde, obscure, enrhumée, ou que tu te pavanes / dans les voiles du soir passementés d'or fin, /je t'aime, ô capitale infâme! Courtisanes / et bandits, tels souvent vous offrez des plaisirs / que ne comprennent pas les vulgaires profanes".

Charles Baudelaire

Gárgola en las alturas de  Notre-Dame. Obsérvese la especial iluminación sobre el cielo de París

   
       

La pequeña Maison Rose, en pleno Montmartre, (rue de l'Abreuvoir número 2) que Utrillo plasmó en 1919 en una de sus más famosas telas

"La lune trop pâle / caresse l'opale / de tes yeux blasés. / Princesse de la rue / soit la bienvenue / dans mon cœur blessé. / Les escaliers de la butte sont durs aux miséreux, / les ailes des moulins protègent les amoureux. / Petite mandigote / je sens ta menotte / qui cherche ma main. / Je sens ta poitrine / et ta taille fine; / j'oublie mon chagrin (...)"

 A. Claveau

   
       
"(...) La flèche aiguë et dentellée de la Sainte-Chapelle, les tours de Notre-Dame, le parvis Saint-Julien-le-Pauvre, par ce matin d'hiver, m'apparurent dans une lumière bleuâtre et quoique ne jouissant, de ce côté de l'eau, d'aucune sorte de crédit, ja me sentis rasséréné. J'avais, à mon arrivée à Paris, habité l'île Saint-Louis où Charles-Louis Philippe m'écrivait, de sa petite chambre, que c'est le seul endroit du monde pour un poète (...)".

Francis Carco

Garou-Garou Dutilleul es el personaje principal del cuento "Le passe muraille" de Marcel Aymé. Jean Marais realizó una estatua sobre dicho personaje que hoy podemos contemplar en la plaza Marcel Aymé

   
       

Square du Vert-Galand, en La Cité, donde fueron quemados vivos Jaume de Molay y Geoffroi de Charney, los últimos maestros Templarios que contempla la historia oficial

"Paris sera toujours Paris ! / La plus belle ville du monde, / malgré l'obscurité profonde, / son éclat ne peut être assombri. / Paris sera toujours Paris ! / Plus on réduit son éclairage, / plus on voit briller son courage, / plus on voit briller son esprit. / Paris sera toujours Paris ! (...)". 

Albert Willemetz (letra) y  C.Oberfeld (música)

   
       

Tumba de Guy de Maupassant, en Montparnasse. Obsérvese  el libro de bronce

Tumba de Guy de Maupassant, en Montparnasse. Obsérvese que el libro de bronce fue robado

   
       
"J'aime la nuit avec passion. Je l'aime comme on aime son pays ou sa maîtresse, d'un amour instinctif, profond, invincible. Je l'aime avec tous mes sens, avec mes yeux qui la voient, avec mon odorat qui la respire, avec mes oreilles qui en écoutent le silence, avec toute ma chair que les ténèbres caressent (...)".

Guy de Maupassant

 

Sugerente cuanto menos concesión a perpetuidad, en el Père-Lachaise

   
       

Fachada del mítico café Le Chat Noir, en el número 12 de la rue Victor Massé

Imagen interior del Chat Noir, que recuerda, inevitablemente, a los Quatre Gats de Barcelona

   
       
"La lune était sereine / quand sur le Boulevard / je vis poindre Sosthène / qui me dit : "Cher Oscar / d'où viens-tu vieille branche?" / Moi j'lui répondis: / "C'est aujourd'hui dimanche / et demain c'est lundi! / Je cherche fortune / au-autour du Chat Noir / au-au clair de la lune / à Montma-a-rtre! / Je cherche fortune / au-autour du Chat Noir / au-au clair de la lune / à Montmartre le soir! (...)"

Aristide Bruant

Tumba de Baudelaire, en el cementerio de Montparnasse

   
       

Café-Cabaret "L'Enfer" en el 53, boulevard de Clichy, circa 1900

Entrada de "L'enfer", fotografiada por Eugène Adget

   
       

Tumba de Théophile Gautier, en el cementerio de  Montmartre  

"Un soir de décembre, obéissant à une convocation mystérieuse, rédigée en termes énigmatiques compris des affiliés, inintelligibles pour d'autres, j'arrivai dans un quartier lointain, espèce d'oasis de solitude au milieu de Paris, que le fleuve, en l'entourant de ses deux bras, semble défendre contre les empiétements de la civilisation, car c'était dans une vieille maison de l'île Saint-Louis, l'hôtel Pimodan, bâti par Lauzun, que le club bizarre dont je faisais partie depuis peu tenait ses séances mensuelles, où j'allais assister pour la première fois (...)".

Théophile Gautier

   
       

"(...) Trois allumettes, une à une allumées dans la nuit: / la première pour voir ton visage tout entier, / la seconde pour voir tes yeux, / la dernière pour voir ta bouche. / Et l'obscurité tout entière pour me rappeler tout cela / en te serrant dans mes bras".

 Jacques Prévert

Entrada a la catacumbas oficiales de Denfert-Rochereau, con la célebre advertencia del poeta Delille

 

 

 
       

En el laberinto de las catacumbas, envueltos de oscuridad, humedad y presagios fúnebres

“(...) Paris est une sorte de puits perdu (...); sous le rez-de-chaussé il y a une crypte, plus bas que la crypte une caverne, plus avant que la caverne un sépulcre, au-dessous du sépulcre le gouffre (...); le gouffre, c’est l’inconnu celtique (...)”.

Victor Hugo

   
       
“Un monstre sans raison aussi bien que sans yeux / est la divinité qu’on adore en ces lieux . / On l’appele la Mort et son cruel empire / s’étend égalment sur tout ce qui respire”

Philip Habert

*

Caminando por pasadizos donde los huesos están artísticamente alineados

 

 
       

 Bajo tierra, rodeado de muros y paredes macabras...

“Tel est donc de la Mort l’inevitable empire / vertueux ou méchant, il faut que l’homme expire. / La foule des hommes est un faible troupeau / qu’effroyable pasteur le temps mène au tombeau”.

Ernest legouvé

*

   
       

 Una muestra más de lo que hay en las catacumbas de Denfert-Rochereau: más de 6 millones de cadáveres, desde Robespierre hasta el anónimo panadero. Lo difícil es diferenciarlos

 Puerta medio oxidada por la cuál se sale de los subterráneos que nos permiten visitar (pagando, por supuesto) las autoridades de la ville lumière

   
       

Verlaine, Rimbaud, Mallarmé tan solo fueron algunos de los incontables creadores que se reunieron entorno a las mesas de Les Deux-Magots, este café literario de indudable encanto donde se refugiaron los existencialistas. Con el Flore, que está justo enfrente, liaron una buena en el campo artístico 

"(...) Les autobus sont doux au toucher surtout si on les prend entre les cuisses et qu'on les caresse avec les deux mains, de la tête vers la queue, du moteur vers la plate-forme. Mais quand on se trove sur cette plate-forme alors on perçoit quelque chose de plus âpre et de plus rêche qui est la tôle ou la barre d'appui, tantôt quelque chose de plus rebondi et de plus élastique qui est une fesse. Quelquefois il en a deux, alors on met la phrase au pluriel (...)".

Raymond Queneau

   

 

       

" (...) J'aime flâner sur les grands boulevards, / y a tant de choses, tant de choses, / tant de choses à voir. / On n'a qu'à choisir au hasard, / on s'fait des ampoules / à zigzaguer parmi la foule; / j'aime les baraques et les bazars, / les étalages, les loteries / et les camelots bavards / qui vous débitent leurs bobards. / Ça fait passer l'temps / et l'on oublie son cafard (...)".

  Jacques Plante (letra) y N. Glanzberg (música)

Le café de Flore, en pleno corazón de Saint-Germain des Prés, fue punto de encuentro de Apollinaire, Aragon, Breton... Se le considera como la cuna del surrealismo. Sartre y Simone de Beauvoir también fueron habituales. Después vinieron Henry Miller, Hemingway...

   
       

La place Blanche y el Moulin Rouge circa 1900. Centro de pasiones descontroladas

 Actualmente la pasión continúa desbordada en la Place Blanche y sus alrededores

   
       

La Conciergerie, prisión que acogía a los condenados a la guillotina. En el plafón de la torre más alta está el reloj público más antiguo de París. En primer término, el puente au Change

"Je suis l'dauphin d'la place Dauphine, / et la place Blanche a mauvaise mine. / Les camions sont pleins de lait, / les balayeurs sont pleins d'balais. / Il est cinq heures, / Paris s'éveille, / Paris s'éveille. / Les travestis vont se raser, / les stripteaseuses sont rhabillées, / les traversins sont écrasés, / les amoureux sont fatigués. / Il est cinq heures, / Paris s'éveille, / Paris s'éveille (...)"

Jacques Lanzmann, Anne Ségalen (letra) y Jacques Dutronc (música)

   

 

     

Cita ineludible en París: el Marché aux Puces, de Saint-Ouen. Un auténtico hormiguero, formado por 14 o 15 mercados diferentes, donde se encuentra desde un simple botón hasta un elefante asiático tallado en madera noble. Debido a la popularidad que han cogido les puces , cada vez resulta más difícil hallar gangas  (metro: Porte de Clignancourt; abierto sábados, domingos y lunes, de 9 de la mañana hasta las 6 de la tarde)

Otra cita ineludible en París: el Marché du Livre Ancien et d'Occasion, sito en el Parc Georges Brassens (104, rue Brancion). Libros y tebeos a saco y a buen precio. Ideal para pasar una mañana de invierno, revolcándose entre cultura y buen humor. Ah, la joie de vivre! Abierto sábados y domingos, de 9 de la mañana a 6 de la tarde (metro: Porte de Vanves)

 

 
       

Tour Saint-Jacques. Es todo lo que resta de una vieja iglesia. Los peregrinos de Santiago solían empezar su viaje desde este punto

"(...) Il y a quelquefois, du côté de Clichy, d'énormes tuyaux de gaz préparés pour servir plus tard, et qu'on laisse en dehors parce qu'ils défient toute tentative d'enlèvement. Ce fut le dernier refuge des vagabonds, après la fermeture des grandes carrières. On finit par les déloger; ils sortaient des tuyaux par séries de cinq ou six. Il suffisait d'attaquer l'un des bouts avec la crosse d'un fusil (...).

Gérard de Nerval

   
       
"(...) Paris je t'aime, je t'aime, je t'aime / avec ivresse,
comme une maîtresse ! / Tu m'oublieras bien vite et pourtant / 
mon cœur est tout chaviré en te quittant ! / Je peux te dire / qu'avec ton sourire / tu m'as pris l'âme / ainsi qu'une femme. / Tout en moi est à toi pour toujours / Paris je t'aime, oui ! d'amour!  / Paris je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime mais voyons ! /puisque j'te dis que je t'aime, allons ! Pour les caresses / de milles maîtresses; / elles m'oublieront bien vite et pourtant / moi j'leur faisais, j'me souviendrais bien longtemps. / L'une après et l'une, / la blonde et la brune / m'ont fait sans phrase / goûter mille extases. / J'te l'jure que j't'appartiens pour toujours, /Paris, je t'aime -et comment !- d'amour !".

Maurice Chevalier

Torre de Jean sans Peur (Juan sin miedo), duque de Bourgogne, responsable del asesinato de Louis d'Orléans. La torre data de 1408

   
       

La sin par Place de la Concorde. Donde hoy se alza el obelisco de Luxor (regalo de Mahomet Ali) fue donde la guillotina ejecutó a Louis XVI, Danton, Robespierre... En el fondo se ven las columnas del Partenón parisino: La Madeleine. A los lados, el Hotel de la Marine y el Hotel Crillon

"(...) Ils se trouvaient alors dans le deuxième dessous; Raoul ne faisait qu'entrevoir à la lueur de quelques lumignons immobiles, ça et là, dans leurs prisons de verre, une infime partie de cet abîme extravagant, sublime et enfantin, amusant comme une boîte de Guignol, effrayant comme un gouffre, que sont les dessous de la scène de l'Opéra. (...) C'est des dessous, on dit (...) qui ont consacré a l'oeuvre de Garnier une étude si intéressante, c'est des dessous qu'on transforme les cacochymes en beaux cavaliers, les corcières hideuses en fées radieuses de jeunesse. Satan vient des dessous, de même qu'il s'y enfonce. Les lumières de l'enfer s'en échappent, les choeurs des démons y prennent place (...)".

Gaston Leroux

   
       
"(...) J'imagine qu'il subsiste dans Paris, invisibles derrière leurs murs, des jardins et des parcs à l'abandon qui constituent son maquis secret; c'est là que trouvent tout naturellement leur refuge idéal des personnages qui ne se sentent plus à l'aise parmi nous (...) En fait, je me promène dans un Paris que j'invente au fur et à mesure de mes pas, en compagnie de mes ombres familières; Nerval fait partie de celles-ci (...)".

André Hardellet

Opéra Garnier. En el subsuelo de este precioso edificio sobrevive envuelto de tinieblas Erik, el célebre, a su pesar, Fantasma de la Ópera

   
       

Musée Grévin. Una de las joyas más escondidas e inauditas de París, el museo de cera (fundado en 1882) con su espectacular Palais des Mirages (palacio de los Espejismos). Un mundo de sensaciones en su interior (no es un piège para turistas). 10, boulevard Montmarte (metro: rue Montmartre) 

"(...) Le 13 décembre 1838, par une soirée pluvieuse et froide, un homme d'un taille athlétique, vêtu d'un mauvaise blouse, traversa le pont au Change et s'enfonça dans la Cité, dédale de rues obscures, étroites, tortueuses, qui s'étend depuis le Palais de Justice jusqu'à Notre-Dame. Le quartier du Palais de Justice, très circonscrit, très surveillé, sert pourtant d'asile ou de rendez-vous aux malfaiteurs de Paris. N'est-il pas étrange, ou plutôt fatal, qu'une irrésistible attraction fasse toujours graviter ces criminels autour du formidable tribunal qui les condamne à la prison, au bagne, à l'échafaud! (...)".

Eugène Sue

   
       
"Je ne sais par où commencer, / dois-je vivre la lune ou ma bonne étoile / à tant que la vie finisse par passer, / ou provoquer le destin fatal. / Paris dévoile mon amour, / perdue parmi tous ces gens / Paris delivre mon amour, / je serai sur le pont des amants (...) L’attitude un peu lasse, / elle avance dans la foule, / sans contraire de la marche, / un bateau ivre sur la houle. / Belle Paris fais-toi généreuse / avec ma pauvre âme en peine: / je dirai partout que tu es merveilleuse, / si tu me trouves un seul je t’aime. / Paris dévoile mon amour, / perdue parmi tous ces gens, / Paris delivre mon amour, / je serai sur le pont des amants".

Chet (letra); Jérome Rebotier y David Hadjadj (música), intérprete: Olivia Ruiz

Preciosa perspectiva de Notre-Dame,. La madre de las catedrales góticas, nos muestra su belleza sin pudor desde el Sena

   
       

Fachada de Saint-Sulpice, la iglesia que conserva los aromas más rancios del catolicismo. Entre sus muros Bérenger Saunier hizo de las suyas con los intermediarios del Vaticano

Estatua de Balzac, obra de Rodin, emplazada en el Carrefour Vavin. Encargada por Emile Zola, en 1819, no se expuso en público hasta 1939 debido a la oposición de la Société des Gens des Lettres

   
       
"(...) Je m'en vais prendre un verre place des Vosgues pour me consoler, dans le bistrot tabac qui fait angle, et me balader sous ces voûtes étonnantes, entrer feuilleter des bouquins chez le libraire, ou palper des sacs de couchage chez le fournisseur d'occasions de matériel de camping, ou fumer une pipe au milieu du square. Cette place est anachronique. Enceinte historique où la civilitation n'a pas encore réussi à pénétrer, où il fait bon même en plein hiver.. (...)".

Jean Paul Clébert

El Chateau-des-Brouillards, en plena butte Montmartre, donde habitaron, entre otros artistas, Gérard de Nerval, Auguste Renoir, Jean Renoir...

   
       

La iglesia de Saint-Étienne du Mont, donde se venera a Sainte-Geneniève, patrona de París que, según cuenta la leyenda, salvó a la ciudad del ataque de las hordas hunas de Atila

La Sainte-Chapelle se construyó por orden de Louis IX, entre 1241 y 1248, con el objetivo de preservar las reliquias de la pasión de cristo. La capilla superior destaca por sus admirables, y grandes, vidrieras

   
       

La Place des Vosgues está considerada como la más antigua de París. El el número 6 de este espléndido decorado urbano diríamos que casi teatral se halla el Hôtel de Rohan-Guéménée, que alberga el Museo de Víctor Hugo. El escritor habitó en esta casa entre los años 1832 y 1848, en el segundo piso

Iglesia de la Madeleine, el Partenón de París. Su construcción se inició bajo el mandato de Napoleon I, en 1806, y se concluyó en 1842, bajo el reinado de Luis Felipe. Es la única iglesia parisina que carece de campanario y, hasta hace poco, no contaba con ninguna cruz exterior. El templo cuenta con 52 columnas corintias de 19,5 metros de alto. Las puertas de bronce pesan más de tres toneladas

   
       

La espalda de la Madelon, una simpática muchacha que me encontré casualmente en una esquina un atardecer de otoño, mientras paseaba por el idílico Boulevard de Clichy. Cené mejillones en la place Pigalle

C'est un'rue, / c'est un'place, / c'est même tout un quartier, / on en parle, on y passe, / on y vient du monde entier. / Perchée au flanc de Paname, / de loin elle vous sourit, / car elle reflète l'âme, / la douceur et l'esprit de Paris. / Un p'tit jet d'eau, / un'station de métro / entourée de bistrots, / Pigalle. / Grands magasins, / ateliers de rapins, / restaurants pour rupins, / Pigalle. / Là, c'est l'chanteur des carr'fours / qui fredonn'les succès du jour, / ici, l'athlète en maillot / qui soulèv' les poids d'cent kilos, / hôtels meublés / discrèt'ment éclairés / où l'on n'fait que passer, / Pigalle. / Et vers minuit / un refrain qui s'enfuit, / d'une boite de nuit, / Pigalle (...)".

Georges Ulmer y Géo Koger (letra); G. Ulmer y Guy Luipaerts (música)

   
       

"Ils s'aimaient depuis deux jours à peine, / y a parfois du bonheur dans la peine, / mais depuis qu'ils étaient amoureux / leur destin n'était plus malheureux. / Ils vivaient avec un rêve étrange, / et ce rêve était bleu comm' les anges, / leur amour était un vrai printemps, oui! / Aussi pur que leurs tendres vingt ans. / C'est la romance de Paris, / au coin des rues elle fleurit, / ça met au coeur des amoureux: / un peu de rêve et de ciel bleu. / Ce doux refrain de nos faubourgs / parle si gentiment d'amour / que tout le monde en est épris: / c'est la romance de Paris! (...)".

Charles Trenet (letra y música)

El mítico antro del Lapin Agile, donde tantos poetas, escritores, pintores, cantantes y truhanes se reunieron para ventilar sus desgracias cotidianas junto a un vaso de absenta, convirtiendo la miseria en arte

   
       

Paseo por el animado Boulevard de Clichy

"On l'appelle Mademoiselle de Paris / et sa vie c'est un petit peu la nôtre, / son royaume c'est la rue d'Rivoli, / son destin, c'est d'habiller les autres. / On dit qu'elle est petite main, / et s'il est vrai qu'elle n'est pas grande, / que de bouquets et de guirlandes / a-t-elle semés sur nos chemins. (...) Elle chante un air de son faubourg, / elle rêve à des serments d'amour, / elle pleure et plus souvent qu'à son tour, / Mademoiselle de Paris. / Elle donne un peu de ses vingt ans / pour faire une collection d'printemps, / et seule s'en va rêver sur un banc, / Mademoiselle de Paris, / trois petits tours, / un bonjour, / elle oublie qu'elle a pleuré d'amour (...)".

Henri Contet (letra) y Paul Durand (música)

   
       
"À Paris / quand un amour fleurit, / ca fait pendant des semaines, / deux coeurs qui se sourient, / tout ça parce qu'ils s'aiment / à Paris. / Au printemps / sur les toits les girouettes / tournent et font les coquettes / avec le premier vent / qui passe indifférent, /nonchalant. / Car le vent, / quand il vient à Paris / n'a plus qu'un seul souci: / c'est d'aller musarder / dans tous les beaux quartiers / de Paris (...) Les ennuis / y'en a pas qu'à Paris, / y'en a dans le monde entier, / oui mais dans le monde entier / y'a pas partout Paris: / v'là l'ennui (...) Dans tous les faubourgs / et à chaque carrefour / il y a des gars, / et il y a des filles, / qui sur les pavés / sans arrêt nuit et jour / font des tours et des tours, / à Paris (...)".

Francis Lemarque (letra y música)

 Place Pigalle, la nuit. Por aquí cené los mejillones con la Madelon

   
       

Tumba del escritor Emile Zola, en el cementerio de Montmartre

Tumba de la cantante Dalida, también en Montmartre

 

 
       

Sepulcro de la Goulue, famosa gracias al cartel de Toulouse-Lautrec

 El cartel en cuestión, que revolucionó el mundo de la publicidad

   
       
"(...) Rue Lepic, / il y a des cabots / et des goss's à Poulbot, / aux frimousses vermeil's / qui s'prélassent au soleil, / mais surtout, / il y a un' bell' fill' / aussi bell' que l'été. / Ell' marche en espadrill's, / et rit en liberté, / rue Lepic. / Et la rue est tout' fièr' / de son beau regard clair / et de sa bell' santé, / et qui l'a enfantée; / et toujours / la fill' avec amour / à sa rue dit bonjour / et la rue extasiée / la regarde passer. / Et la rue / monte, monte toujours / vers Montmarter, là-haut, / vers ses moulins si beaux, / ses moulins tout là-haut, / rue Lepic.

Pierre Jacob (letra) y Michel Emer (música)

Le Moulin de la Galette, uno de los más antiguos cafés de la ciudad y uno de los pocos molinos, de los muchos que había en Montmartre, que ha sobrevivido hasta la actualidad (83, rue Lepic). Auguste Renoir lo inmortalizó en un famoso cuadro

   
       

Tumba de Édith Piaf y Théo Sarapo, en el cementerio del Père-Lachaise

"Il est dans Paris certaines rues déshonorées autant que peut l'être un homme coupable d'infamie; puis il existe des rues nobles, puis des rues simplement honnêtes, puis de jeunes rues sur la moralité desquelles le public ne s'est pas encore formé d'opinion; puis des rues assassines, des rues plus vieilles que de vieilles douairières ne sont vieilles, des rues estimables, des rues toujours propres, des rues toujours sales, des rues ouvrières, travailleuses, mercantiles. Enfin, les rues de Paris ont des qualités humaines, et nous impriment par leur physionomie certaines idées contre lesquelles nous sommes sans défense. Il y a des rues de mauvaise compagnie où vous ne voudriez pas demeurer, et des rues où vous placeriez volontiers votre séjour (...)".

Honoré de Balzac

   
       
" (...) Au premier aspect, cette rue bordée de petits monuments élégants, de blanches chapelles de marbre qu'entourent des arbustes et des fleurs, plaît par son alignement, sa bonne ordonnance et les soins d'entretiens qui s'y manifestent de toutes parts. Rien n'y rappelle les idées de délaissement et de solitude. Les morts font foule : ce n'est pas une rue seulement qu'ils occupent, c'est un nombre considérable de rues à côté les unes des autres, c'est tout un quartier, toute une ville (...)".

 

Edmond Texier

Escalinatas del centre Pompidou

   
       

Entrada al Lido, uno de los más famosos cabarets del mundo y, por supuesto, de la Avenue des Champs Elysées

     
       
       
       

 

"J'ai besoin de toi" Arkudtohv Bëis

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